L’enduit monocouche est posé en une seule opération et coloré dans la masse : la teinte reste uniforme et la façade n’a pas besoin d’être repeinte.
Le chantier en cinq étapes
Diagnostic
Vérification du support : il doit être sain, propre et assez plan.Préparation
Nettoyage, dépose de l’ancien enduit si nécessaire, traitement des fissures.Accroche
Gobetis ou primaire selon que le support est lisse, poreux ou irrégulier.Projection
Enduit pigmenté projeté à la machine en une couche, puis taloché.Finition
Grattage ou talochage de la finition, reprise des détails et nettoyage.Quel support ?
Pourquoi choisir un monocouche
La teinte est dans la masse : elle ne s’écaille pas comme une peinture, et les petites reprises se voient peu. L’enduit se pose vite, en un passage, ce qui raccourcit le chantier et limite la durée d’échafaudage.
Il convient bien aux supports en parpaing ou en brique, neufs ou rénovés, à condition qu’ils soient sains et plans. Sur un mur très abîmé, la préparation pèse davantage que l’enduit lui-même.
À savoir avant de signer
Demandez la teinte sur échantillon à la lumière du jour : un enduit paraît souvent plus clair une fois posé sur toute la façade. Dans les communes à règlement strict, la teinte se choisit dans un nuancier et figure dans la déclaration préalable.
Questions fréquentes
Le monocouche est-il plus cher qu’un crépi ?
Un peu, le plus souvent de 4 800 à 8 400 € TTC pour un pavillon de 120 m², hors échafaudage. Il évite en revanche de repeindre ensuite.
Peut-on poser un monocouche sur un ancien crépi ?
Seulement si l’ancien crépi est sain et bien adhérent. Sinon il est purgé ou déposé avant la pose.
Combien de temps dure un chantier ?
Quelques jours à deux semaines pour un pavillon, hors préparation importante. Le façadier annonce un calendrier après la visite.

