L’hydrogommage nettoie la pierre, la brique et le béton sans abîmer le support : de l’eau à basse pression et un abrasif très fin retirent salissures et vieilles peintures.
Le chantier en cinq étapes
Diagnostic
Test sur une petite zone pour choisir l’abrasif et la pression.Protections
Menuiseries, vitres et abords protégés ; récupération de l’eau et des résidus.Projection
Eau à basse pression et abrasif fin projetés à la lance.Rinçage
Rinçage complet de la façade et évacuation des résidus.Protection
Hydrofuge incolore en option pour ralentir le réencrassement.Quel support ?
Quand l’hydrogommage suffit
Si le mur est sain, le nettoyage seul redonne sa couleur à une façade en pierre ou en brique, pour bien moins cher qu’un ravalement complet. C’est le cas de nombreuses maisons en meulière du Val-d’Oise, dont les joints sont encore bons.
Il ne remplace pas un ravalement sur un enduit fissuré ou décollé : il nettoie la surface, il ne répare pas.
Ce qu’il faut vérifier
La pression et l’abrasif se règlent selon la dureté du support : une pierre tendre n’accepte pas le même traitement qu’un béton. Le façadier teste toujours une petite zone avant de commencer. Il prévoit aussi la gestion de l’eau et des résidus, notamment en ville.
Questions fréquentes
L’hydrogommage abîme-t-il la pierre ?
Pas s’il est bien réglé : basse pression et abrasif adapté. Un test préalable sur une petite zone permet de le vérifier.
Combien coûte un hydrogommage de 120 m² de façade ?
Le plus souvent de 1 800 à 4 200 € TTC, hors échafaudage, selon le support et le niveau de salissure.
Faut-il une déclaration préalable ?
Un simple nettoyage à l’identique n’en demande en général pas, mais la règle dépend de la commune : vérifiez auprès du service urbanisme.

